Tour de France : premières étapes

116 coureurs représentant sept nations ont démarré au signal d’Orson Welles à Paris où ils reviendront après avoir fait la Grande Boucle. Après un départ assez rapide, les coureurs se dirigent vers Metz, terme de la première étape. Mont Mirail, premier contrôle de ravitaillement. Chacun prend sa musette au vol et on se dirige vers la campagne. On roule vers Verdun. Une première côte à la sortie de Verdun permet une échappée de huit coureurs. En arrivant à Metz, les hommes mènent bon train. Aucun ne résistera cependant à la pointe du luxembourgeois Goldsmidt qui emporte l’étape. 3e étape : Liège — Lille : Les Tours de France viennent se ranger sur la ligne dudépart. Quelques escarmouches animées par l’italien Magni, en 3e position, mais les coureurs regroupés abordent, au complet, les lacets de la citadelle de Namur. Rien à signaler à Mons, mais, peu après cette ville, huit hommes s’échapperont et prendront 9 minutes d’avance à la frontière. Les fuyards se présentent ensemble sur le vélodrome de Lille et c’est le cadet italien Pasotti qui les bat tous au sprint. Le français Gauthier conserve le maillot jaune, mais il a eu chaud. 4e étape : Lille — Rouan : Les pavés du Nord n’incitent pas à mener un train rapide et le peloton roule lentement. L’étape sera émaillée d’une échappée de Kebaïli et Pontet, ce qui secouera un peu le peloton, où l’on reconnait le maillot jaune. Plusieurs hommes entrent à Rouen et c’est, pour la première fois, un belge, le courageux Ockers, qui inscrit son nom au palmarès. Au total, pour les Belges, bonne prestation après une course prudente et un judicieux dosage des efforts.